Après maintes péripéties, j'ai finalement retrouvé mon ami Honoré à Ilakaka, où il fabrique des tamis pour les chercheurs de saphirs d'Ilakaka. La vie est terriblement dur dans cette ville
semblable au far west. Avec son travail, il ne gagne que 2,50€ par semaine, ce qui suffit à peine à le nourrir.
Avec lui et son ami Jackson, j'ai pu visiter les carrières où les hommes, comme des fourmis, s'évertuent à creuser, sans aucune machine, uniquement à la main avec pioches et pelles, dans le
but de trouver les pierres précieuses qui leur permettront de changer de vie ...
malheureusement pour eux, ils sont peu nombreux à faire fortune. Et beaucoup d'entre eux sont condamnés à creuser, faute d'argent pour rentrer dans leur famille restée dans leur région
d'origine.
Quelques véritables trouvés par Jackson et son amie dans les carrières d'Ilakaka. Ces pierres sont achetées aux ouvriers à des prix dérisoirs par des acheteurs sri-lankais, thailandais,
français, suisses, pakistanais, mais revendus à prix d'or aux bijoutiers des pays "développés", qui réalisent encore une énorme plus value en revendant leur bijoux à Anvers ou sur la
Place Vendôme à Paris.
Sur la photo ci-dessous, moi, Honoré, Jackson et son amie.
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